samedi 10 février 2007

GRAVEYARD OF HONOR

GRAVEYARD OF HONOR est un film de yakuza de KINJI FUKASAKU ( LA SÉRIE DES 5 YAKUZA PAPERS, BATTLE ROYAL I & II) avec WATARI TESUYA ( ANAKI OU ANAKI MON FRERE).









Synopsis: Incapable de se fixer dans un clan, Ishiwara va petit à petit se mettre à dos tous les gangs de Tokyo. Plutôt que de finalement courber l'échine, l'énigmatique yakuza va bientôt s'enfoncer encore plus profondément dans la provocation, la violence, et la mort.



Bref, ce film est YAKUZA EIGA ( un film de yakuza) super bien réalisé par le grand FUKASAKU. J'ai d'ailleurs vu son remake du même nom réaliser par TAKASHI MIIKE ( vous savez, le génie) , qui dure d'ailleurs plus longtemps et qui varie légèrement, en donnant une vision légèrement plus moderne. Mais je préfère l'originale avec son mélange plus réussit de violence, sexe, et drogue. Ce film est une sorte de SCARFACE à la Japonaise, voir aussi par moment de BAD LIEUTNANT. Il faut d'ailleurs précisé que ce film est d'inspiré d'une histoire vrai ( d'où l'intro du film qui a un coté documentaire sur le héros). De plus quand on a vu THE YAKUZA PAPERS, on retrouve la patte de FUKASAKU est unique et si génial. un film grave, dramatique et qui dépeint la montée des yakuzas après la seconde guerre mondiale et ses conséquences pour le Japon. A voir absolument c'est un film génial et kulte pour certains ( dont moi).

vendredi 9 février 2007

LES TRIBULATIONS D'UN CHINOIS EN CHINE

LES TRIBULATIONS D'UN CHINOIS EN CHINE est un film de PHILLIPE DE BROCCA (L'HOMME DE RIO, ON A VOLE LA CUISSE DE JUPITER, CHOUANS et il y a peu VIPER AU POING) avec JEAN PAUL BELMONDO (que l'on ne présente plus) , URSULA ANDRES ( comment ne pas la connaître, révélé dans JAMES BOND CONTRE DR NO).










Synopsis: Arthur, jeune milliardaire blasé, semble s'ennuyer, mais se retrouve ruiné sur un coup du destin. Son précepteur lui conseille de prendre une assurance vie au profit de sa fiancée et de lui même. Arthur va être victime de nombreuses tentatives de meurtre, et en oublie sa déprime.

Bref, une comédie d'aventure kultissime qui en y réfléchissant à un coté TINTIN. Des décors superbes, un scénario excellent avec des phrases culte( toc, toc badaboum...). On notera la présence de JEAN ROCHEFORT en valet à la NESTOR et sans mouchetache, excellent. Même si par moment on a l'impression que c'est trop, ou que c'est du rajouté, cela passe quand même et colle au style de l'époque qui voulait ça . Ce coté extravagant par moment donne une touche de charme, assuré aussi par la délicieuse URSULA ANDRES. On retrouvera aussi beaucoup de second couteau des films comiques français (PREBOIT,DAVID,COWL...). Un classique de la comédie à la française du temps où elle était reconnu internationalement. A voir et revoir, on ne s'en lasse pas.

WILD CARD

WILD CARD est un film policier coréen avec KI JOO-BONG (JSA, FRIEND, SYMPATHY FOR MR VENGEANCE, SAVE THE GREEN PLANET, TUBE)et YANG DONG GEUN( FIGHTER IN THE WIND).









Synopsis:
La police de Séoul est sur les dents. Quatre jeunes sèment la terreur durant la nuit. Ils attaquent les honnêtes gens de dos, une boule de pétanque assénée violemment sur le crâne de leurs victimes pour s'en débarrasser. Il ne reste plus alors qu’à voler le contenu de leur portefeuille. Parfois, ce dernier est rempli d'argent, d'autres fois il est vide, pas grave...

Bref, les films de gangsters ou policier Coréens sont généralement bien réussit. Ici on a un film dans l'univers d'un commissariat où l'on suit une épique d'inspecteur. On un coté réaliste très bien maîtrisé. Un film qui est bien ficeler en mélangant des scènes plutôt dramatique avec des scènes plutôt comique, voir burlesques ( si typique au cinéma asiatique). Petit bémol, les bad guys sont peu léger, ils manque un gros bad guy mais en même temps cela permet de faire plus réaliste. A voir , si vous n'avez jamais vu de film policier coréen ( et non de gangster), ou si vous voulez voir un bon policier ( bientôt sur vos écrans ?).

jeudi 8 février 2007

BATMAN

BATMAN, le premier, si l'on excepte la version de 1968, est un film de TIM BURTON( EDWARD AUX MAINS D'ARGENT, BIG FISH, SLEEPY HOLLOW, LA PLANÈTE DES SINGES) avec MICHAEL KEATON ( le mec qui ressemble à JULIEN LEPERS, JACKIE BROWN, WHITE NOISE), JACK NICHOLSON (SHINING, VOL AU DESSUS D'UN NID DE COUCOU, EASY RIDER, MARS ATTACKS!, THE PLEDGE et derniérement THE DEPARTED) et KIM BASINGER (JAMAIS PLUS JAMAIS, LA CONFIDENTIAL, 8 MILES, THE SENTINEL).










Synopsis: Le célèbre et impitoyable justicier, Batman, est de retour. Plus beau, plus fort et plus dépoussiéré que jamais, il s'apprête à nettoyer Gotham City et à affronter le terrible Joker...





Bref, un film de TIM BURTON est rarement décevant, BATMAN était fait pour lui car la noirceur mélangé à la poésie c'est son truc et dans ce film il fait ressortir ces deux aspects. Grâce notamment au décor qui ont eu l' OSCAR en 89 mais surtout à JACK NICHOLSON car ce qui fait que c'est un bon film c'est la performance de NICHOLSON dans le rôle du JOKER. KEATON n'est pas super excellent mais c'est un des meilleur pour ce rôle avec peu être CHRISTIAN BALE. De la saga BATMAN avec BATMAN LE DEFI de BURTON aussi ( peut être dans une prochaine chronique) ce sont les meilleurs adaptation, les deux suivante était raté et le dernier BATMAN BEGINS revenant vers cette noirceur qui caractérise si bien l'homme chauve souris est pas mauvais mais n'égale pas ce premier opus. A voir absolument car Kultissime!!!!

FRANCE - ARGENTINE

Hier soir, je suis allé voir le match amical France- Argentine.

Étaient présent avec moi, Tom & Val, Tex, Madam, Paddos, Le penseur alias Kris , Maro et son pote ( désolé j'ai oublié son nom).
On est parti de Champs avec Tom, Val Kris et Paddos. A gare du Nord, on a demandé si le RER qui était devant nous s'arrêté au stade de France car sur le panneau la station n'était jamais allumé; le gars nous a répondu que normalement oui si il n'oublie pas de s'arrêter car ça arrive. Franchement en écoutant le lascars, et en le voyant, le mec de la SNCF devait être complètement perché, un gobeur de cachetons le gars.
On retrouve les Maro et son pote devant le MCDo ou on passe un peu de temps à faire la queue mais on s'en tire bien.
Puis direction le stade ou on attendra les deux restants dans le stade.

Passons au match:

L'équipe de France a démarré l'année 2007 du mauvais pied en s'inclinant mercredi en amical au Stade de France (1-0) face à l'Argentine, sur un but de Saviola.
Mais les Bleus sont apparus trop empruntés en première mi-temps, avant d'être plus entreprenants - en vain - en seconde période, face à un adversaire d'un autre calibre, avec l'Argentine, quart de finaliste malheureux du dernier Mondial face à l'Allemagne.
Cette rencontre n'était pas vraiment un cadeau pour Trezeguet car comme Vieira l'avait prédit, le match n'a pas été tout à fait amical. En témoigne cet accrochage entre Sagnol et Heinze avant la mi-temps, ou l'énervement d'Anelka en fin de match.
Les fans argentins ont même bien ri des maladresses des Tricolores en scandant les "Olé! Olé!" lors d'une passe à dix de la sélection albiceleste avant la pause.
le pire est arrivé sur une perte de balle Sagnol face à Cambiasso, débouchant - après une action argentine du côté d'Abidal, absent - sur une première frappe de Crespo, repoussée par Coupet dans les pieds de Saviola, qui ouvrait le score (15) pour son 11e but en 36 sélections.

Ribéry, trop altruiste, a beaucoup cherché à faire briller Trezeguet, alors qu'il aurait pu tenter d'avantage sa chance de loin, comme il l'a fait un peu tardivement en deuxième période.( Résumé (c'est même pas un résumé mais il y a peu de chose à dire en même temps)et photos AFP)




Dédicaces à Kris qui à réussit à envoyer un avion ( que voulez vous quand le match devient chiant et qu'on perd, on s'amuse comme on peut) du premier étage au permier rang en bas.

Dédicaces aussi à Maro pour son idylle naissante avec le cheminot du RER A.

Dédicaces à Madam qui aime bien haranguer la ligne de CRS.

Bref, on a bien rigolé en dehors du stade ( avant et après) mais une fois dans le stade, on a moins rigolé quand même, la faute à une équipe Argentine meilleur à celle de l'équipe de France qui en voulait moins qu'eux.